30 janvier 2006
Arrivé à l'aube au bureau (11 heures). J'ai une patate à bouffer des poignées de hannetons. Je passe des coups de fil à tout le monde et je vais faire un tour à la cafet'. J'ai convoqué le staff pour un kick off meeting à 16h30. Le boss est de retour, ça va chier dans le ventilo.
30 janvier 2006 01:45
J'ai commencé par un interro écrite (demi-feuille, nom prénom à droite) sur les artistes dont le nom commence par B. Vous le croirez ou non, y'en a pas un qui m'a sorti Barrière : des Bono, des Bon jovi, des Franck Black y'en avait des pelletées. J'ai même eu deux Lou Bega et un Solomon Burke... Du coup, j'ai viré tout le monde à 16h45 et je suis allé taper l'incruste dans un meeting des jeunes giscardiens au Plan.
Je suis rentré à 21h30 déchiré au génépi (because jeunes giscardiens du Briançonnais) et je le suis mis le live d'Alain aux Gonesses (1977) en poussant mon Blackbird Deluxe Reverb à fond de potards. Purée, je me suis excité tellement sur la galette que je me suis tiré le Colargol pile sur le solo de sax de Ronnie Berthier sur Dis Papa : Wall of sound, Satori, giclette à l’unisson… Je trouve que Berthier n’a jamais été plus crunchy qu’à cette période… Il paraît qu’il changeait plusieurs fois de pantalon-corsaire lors des concerts, tu m’étonnes ! Le batteur cognait ses fûts comme si sa life en dépendait. Après je me suis fini avec Solstice, un vieux Jarre de derrière les faggets. C’est bizarre, je sais pas ce que j’ai, mais quand je pense que Berthier n’a plus de contrat, que Jarre est invité à vendre une partie de son portefeuille d'OPCVM pour maintenir son train de vie, j'ai vraiment mal à ma France. Allez au lit.


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